Les médias sociaux brisent-ils l’isolement entre les communautés?

Communauté WebLa question de l’isolement des communautés sera traitée par Benoit Descary. Il a prononcé la conférence de clôture de l’Université d’été sur la francophonie des Amériques à Edmonton en Alberta le 15 juin et j’y ai contribué par un témoignage sur le sujet.

J’ai été, en quelque sorte, un exemple concret de ces barrières qui tombent en participant, à distance via Google Hangout, à cette conférence. D’ailleurs, si ce n’était pas des médias sociaux, je n’aurais fort probablement jamais connu Benoit Descary… et bon nombre de personnes qui composent aujourd’hui ma communauté d’affaires.

Bâtir une communauté forte sur les médias sociaux

D’abord, qu’est-ce qu’une communauté? J’ai bien aimé la description dans ce billet. Un réseau est basé sur la notion de partage et de centres d’intérêts communs. C’est un groupe de personnes qui communiquent, sont généreuses et impliquées.

En lisant cette définition, vous comprenez que nos communautés FORTES ne sont pas nécessairement composées de milliers de personnes, sans toutefois exclure cette possibilité. Il arrive que les médias sociaux permettent le développement d’une communauté forte et nombreuse qui s’allie le temps de répondre à un besoin.

La communauté est souvent éphémère. Elle se dissout d’elle-même, ou perd des membres, sans heurt, quand les centres d’intérêts évoluent sur des chemins différents.

Une communauté peut permettre de développer des amitiés, mais ce n’est pas son but premier. La communauté permet de regrouper des gens ayant des intérêts communs, point. Le reste dépendra des individus à l’intérieur de la communauté et de comment ils entretiendront ces contacts.

En quoi est-ce que les médias sociaux rapprochent les communautés?

Les médias sociaux facilitent les échanges entre les individus. En donnant accès à un très large bassin de personnes qui, potentiellement, peuvent partager les mêmes intérêts, il devient beaucoup plus probable de trouver des personnes avec qui bâtir une communauté.

Ça ouvre nos horizons et élargit les possibilités de créer un bon maillage. Notre communauté n’est plus limitée à se développer dans notre village, notre quartier ou notre région.

Elles m’ont permis de développer des relations de valeur et de me mettre en lien avec des personnes que je n’aurais pas côtoyées autrement. Simplement parce que, partageant les mêmes intérêts, ces personnes finissent par savoir quelles autres personnes pourraient partager des intérêts avec nous et nous mettre en lien.

Avoir des communautés, c’est faire du réseautage bonifié.

J’ai un réseau d’affaires, mais j’ai aussi une communauté d’affaires. Pour moi, il y a une nuance.

Le réseau d’affaires est composé de mes clients, fournisseurs et membres des réseaux auxquels je participe comme la chambre de commerce ou contacts dans mes différents réseaux sociaux.

Ma communauté d’affaires est celle qui partage mes intérêts, contribue à mon développement et prend plaisir à partager avec moi. Et vice et versa.

L’humain, au coeur des affaires, a toujours été présent, mais on sent qu’il prend de l’importance. On choisit de faire affaires avec une entreprise bien souvent à cause de la personne derrière celle-ci.

Si ce sont des raisons mercantiles qui ont guidé nos choix, la relation d’affaires durera à long terme si la relation humaine derrière la transaction est satisfaisante.

Je crois que, si on est en affaires et qu’on vise à sortir de son réseau habituel, pour prendre de l’expansion, faire de l’exportation ou augmenter son chiffre d’affaires, on a tout intérêt à utiliser les médias sociaux. C’est un accélérateur au développement lorsque c’est bien utilisé.

J’en conviens, c’est tout un défi à réaliser d’utiliser ces outils sans y perdre un temps précieux. Ça prend de la méthode, mais quand on s’ouvre au monde, on ne sait pas jusqu’où ça peut mener!

Vous comprendrez qu’une même personne peut faire partie de plusieurs de mes communautés en même temps. C’est ce qui permet la synergie entre les communautés.

Êtes-vous d’accord avec cette opinion? La discussion s’est amorcé cette semaine sur Facebook, j’aimerais la poursuivre ici! C’est un sujet qui peut se traiter sous tellement d’angles. La discussion est ouverte!

MISE À JOUR

À la suggestion de Luc Gendron dans les commentaires ci-bas, je copie ici la conversation qui avait débuté sur Facebook. Je l’avais mise en lien dans le paragraphe précédent, mais il est vrai que, Facebook ne nous appartenant pas, qui sait ce qui arrivera de cette intéressante conversation dans le futur! ;-)

Cindy Rivard - Une question pour vous : les médias sociaux peuvent-ils aider à briser l’isolement entre les communautés? J’aimerais vos expériences et opinions à ce sujet. Ceux qui me connaissent bien connaissent, sans aucun doute, déjà mon opinion là-dessus ;)


  • Luc Gendron Oui pour l’isolement des communautés et pas sûr pour la solitude des individus. Elles brisent la solitude lorsqu’il y a de véritables communications entre les gens. Toutefois, elles peuvent également la nourrir lorsque les gens ne se limitent qu’à de simples interactions superficielles.
    12 juin, à 07:49

  • Cindy Rivard Je suis absolument d’accord avec toi pour les individus. Pour les communautés c’est une toute autre histoire! C’est drôle que ce soit toi qui répond en premier parce que si je pose cette question aujourd’hui, c’est parce qu’il y a 4 ans, tu m’as contacté personnellement sur Twitter et que nous avons développé une relation de valeur. Nos communautés sont maintenant en relation. Tu comprendras en lisant mon billet sur le sujet dans quelques jours, mais tout part de là alors c’est de « ta faute »
    12 juin, à 07:57
    · 
  • Sylvain Dionne Tu parles de communautés physiques ou virtuelles?
    12 juin, à 09:22

  • Micheline Bourque Comme Sylvain, j’aimerais bien que tu définisses communautés avant de répondre…
    12 juin, à 10:00

  • Cindy Rivard À mon sens, quand on parle de médias sociaux, l’un ne peut pas aller sans l’autreMicheline et Sylvain. Il est tout de même intéressant de constater que vous les séparez…
    12 juin, à 11:48

  • Micheline Bourque Salut Cindy, je ne sais pas si ce vidéo t’aidera dans ta réflexion, mais, c’est exactement le sujet du livre de Sherry Turkle qui s’intitule Alone Together. Elle postule que la technologie a l’effet pervers parfois de nous mener vers des endroits où il ne faut pas aller: être ensemble mais pas ensemble… Dis moi ce que tu en penses. J’ai hâte de lire le livre. Le temps me manque. http://www.ted.com/talks/sherry_turkle_alone_together.html
    12 juin, à 12:01

  • Cindy Rivard Excellente vidéo que j’avais déjà écouté avec attention. Je l’ai ré-écouté pour alimenter ma réflexion. Je suis d’accord avec ce qu’elle dit, mais elle parle de relations PERSONNELLES entre 2 individus. Une communauté suppose plusieurs individus et ne répond pas à un besoin de vraie amitié ou d’amour. En ce sens, elle a totalement raison. La suite sur mon blogue, vendredi
    12 juin, à 12:24

  • Micheline Bourque Très personnellement, je fais partie de plusieurs communautés. Je constate avec le temps que par la force des choses, il y a des liens qui se forment entre une et l’autre des communautés. Parfois de ma propre initiative, parfois parce que la communauté propose quelque chose (ex. événement) que je trouve important de partage avec mes autres communautés. Dans ce sens là, je serai d’avis que cela peut briser une forme d’isolement. J’aimerais davantage voir la problématique sous l’angle des synergies entre collectivités. J’espère que je suis plus claire!
    12 juin, à 12:32 ·

  • Luc Gendron Qu’il s’agisse de communautés, de réseaux ou de groupes (physiques ou virtuelles), il ne peut y avoir de synergie que lorsque les leaders sont curieux et à l’écoute des autres (groupes, réseaux ou communautés); non à faire de la simple auto-promotion. Si le chef d’une tribu crie au sommet d’une montagne et qu’il est entendu par les leaders de la tribu voisine sans que ces derniers ne répondent, a-t-il brisé son isolement?
    12 juin, à 12:42 ·

  • Sylvain Dionne Tout cela est très intéressant… Cindy, si je les sépare, volontairement, c’est que je pense que la dynamique de communication ne peut tout à fait être la même.
    12 juin, à 12:46

  • Cindy Rivard Pas la même, mais en même temps, selon les individus, elle peut être tout de même authentique Sylvain. Il faut savoir écouter sur les médias sociaux pour bâtir des communautés. Si on ne fait que parler seul et que personne n’écoute ou que l’on n’écoute personne, rien ne se bâtira.
    12 juin, à 12:50

  • Cindy Rivard Luc, il n’a pas brisé son isolement, mais un chef qui est seul en haut de sa montagne n’a pas, non plus, bâti une communauté.
    12 juin, à 12:52 ·

  • Sylvain Dionne Bien d’accord, Cindy. La base des relations en et entre communauté est le dialogue, qui se fonde avant tout sur une écoute attentive et sensible, permettant d’offrir ou de recevoir une réponse tout aussi sensible, attentive et judicieuse. Toutefois, malgré l’authenticité manifestée, je crois que la relation est nécessairement plus franche et directe lorsqu’on  » confronte  » son interlocuteur en vrai… Non?
    12 juin, à 12:55

  • Cindy Rivard Absolument. Dans mon cas, la « confrontation » ou plutôt « collaboration » en personne va de soit avec les gens de valeur dans mes communautés. Mais ce sont les médias sociaux qui m’ont permis de rencontrer ces gens (dont toi!).
    12 juin, à 12:59 ·

  • Luc Gendron Ça me rappelle ce billet  http://bit.ly/19roloM
    12 juin, à 13:02 ·

  • Cindy Rivard Un billet que j’avais commenté! On voit qu’on partage cet intérêt pour les gens et les communautés
    12 juin, à 13:04 ·

  • Sylvain Dionne Selon la signification que l’on donne au terme  » communauté « , je pense que les médias sociaux facilitent l’ouverture et permettent de briser un certain isolement, en effet. Je prends pour exemple le statut des travailleurs autonomes qui, par définition, travaillent de manière généralement isolée dans leur univers. En ce qui me concerne, considérant qu’il n’existe pas de regroupement des professionnels en communication dans la région, cela a permis de créer et d’entretenir des contacts avec des professionnels de mon secteur, de recourir à ou d’offrir des avis, d’échanger des idées ou de partager des projets, de discuter de pratiques, bref de sortir d’un certain isolement professionnel même si je ne crois pas qu’on puisse vraiment parler d’une  » communauté  » de communicateurs… Du moins, pas encore…
    12 juin, à 13:05
    · 
  • Cindy Rivard Cette discussion « communautaire » est encore plus riche que le billet que je suis en train d’écrire!
    12 juin, à 13:06 ·

  • Micheline Bourque Finalement, l’isolement, ça ne serait pas un choix aujourd’hui. Il n’y a aucune raison d’être isolé avec tous les moyens qui existent d’entrer en relations avec des gens. La communauté, c’est l’exemple de gens qui disent non à l’isolement à quelque part et oui à l’ouverture, l’échange et le partage!
    12 juin, à 13:07 ·

  • Sylvain Dionne Ça, j’aime bien!
    12 juin, à 13:08 ·

  • Luc Gendron Cindy Rivard Tu ne t’en sauveras pas. On a hâte à ton billet
    12 juin, à 13:09 ·

  • Cindy Rivard La discussion se poursuivra sur mon blogue!
    12 juin, à 13:09 ·

  • Sylvain Dionne On a toujours le choix, comme on l’a toujours eu, je crois, de travailler à l’écart et de s’isoler, ou de collaborer et de contribuer à l’avancement de la communauté… Sauf qu’on ne peut plus prétendre que l’on n’a pas les moyens techniques et physiques de le faire…

Des lectures pour continuer la réflexion

Un réseautage patient et constant

On n’achète pas une communauté, on la mérite

Réseautage 2.0 – mode d’emploi

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Danièle Henkel : une femme d’exception

CitationDanieleHenkelJ’ai déjà écrit un billet sur Danièle Henkel, mais je ne l’avais jamais rencontrée. Elle m’inspirait déjà simplement en la regardant aller dans l’émission Dans l’oeil du dragon. Je me considère privilégiée d’avoir pu la rencontrer, même si je n’ai eu que quelques instants avec elle.

Elle dit elle-même qu’elle incarne le respect. Que c’est vrai! Elle est tellement calme et posée lorsqu’elle s’adresse à un public, mais en même temps, on sent qu’elle a du plaisir à le faire. On sent qu’elle s’amuse et que si elle est là, c’est parce qu’elle a choisi d’y être.

Cela d’ailleurs été un point important de sa conférence : la responsabilité de nos choix.

Audace et détermination

Je connaissais l’histoire québécoise de Danièle Henkel. Je savais qu’elle avait eu l’audace de quitter son pays et celle de démarrer son entreprise en partant de rien. Elle vendait du Tupperware pour joindre les deux bouts tout en faisant du porte-à-porte pour vendre ses gants renaissance.

Cependant, je ne connaissais pas la Danièle Henkel d’avant. Celle de l’Algérie. Saviez-vous qu’elle fut responsable des premiers échanges commerciaux entre l’Algérie et les États-Unis? Il faut préciser qu’elle travaillait au consulat général tout de même… comme secrétaire-réceptionniste à ses débuts!

Comment a-t-elle réussi ce tour de force? En faisant une fête! Elle a tout simplement décidé de faire une fête au consulat pour réunir les gens dans un autre contexte. Elle a risqué son travail puisque son patron ne voulait pas de cette fête.

Elle a invité les gens quand même. Elle avait une idée, elle y croyait et elle a tout risqué pour l’accomplir.

Si vous êtes en affaires, vous savez bien que beaucoup de contrats se concluent lors d’activités sociales externes : repas au restaurant, tournois de golf et cie! Et c’est la fête qui a rapproché ces
2 pays!

Cohérence et mission de vie

Comment fait-on pour réussir quand on part de zéro? On réussit parce qu’on fait ce que l’on a envie de faire. C’est aussi simple que ça. Si on démarre une entreprise ou un projet pour une autre raison que celle-ci, on n’aura jamais la détermination nécessaire pour faire les sacrifices que cela implique.

Danièle HenkelPour Danièle Henkel, « ce qui [la] fait avancer et ce qui [la] rend meilleure, c’est le doute ». Et lorsqu’on doute, il faut toujours revenir au
« pourquoi » on fait ça. Lorsque notre
« pourquoi » est clair, on continue malgré le doute.

Même aujourd’hui, avec la popularité qu’elle a acquise grâce à la télévision, elle reste en cohérence avec sa mission. Son entreprise parle de santé et de beauté pour faire du bien aux gens. Elle continue de faire du bien aux gens en racontant son histoire.

Elle est en harmonie avec ce qu’elle fait et je dirais qu’elle dégage une paix intérieure que l’on souhaite tous atteindre. C’est pourquoi elle est si charmante!

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Une reconnaissance de mon milieu: le prix Claude Béchard

Prix reconnaissance Claude Béchard 2013

Linda Bossé, Cindy Rivard, Nathalie Normandeau, Jean D’Amour

Je viens de vivre un moment fort de ma vie. Le Conseil des dirigeants d’entreprises du Témiscouata a instauré, cette année, un prix qui serait remis à quelqu’un qui se démarque et qui fait rayonner la région, à l’image de Claude Béchard, ex-député de la région de Kamouraska-Témiscouata. Ce dernier, décédé trop jeune d’un cancer, a laissé une marque extraordinaire dans le coeur des gens de la région. Le prix porte son nom et c’est moi qui l’ai reçu!

C’est très significatif pour moi et je tiens à remercier ceux qui ont pensé à moi pour ce prix. Oui, je m’implique, oui je participe au développement économique de ma région, mais malgré tout, on ne s’attend jamais à un honneur comme ça. Sachant le degré d’attachement que les gens d’ici ont pour cet homme, c’est comme si ce prix, qui m’a été remis devant 150 personnes, venait dire « on t’aime toi aussi Cindy! » Wow!

Il y a 10 ans, je quittais ma région pour m’installer au Bas-Saint-Laurent avec l’intention ferme de développer une entreprise, avec une idée de fou. J’avais tout à bâtir. Dix ans plus tard, je suis moi-même surprise du chemin parcouru, avec un réseau de contacts enviables, 2 entreprises et des implications enrichissantes. J’en suis fière, mais je le suis encore plus quand on me dit que je suis une inspiration pour d’autres :-)

Un GROS merci pour le prix reconnaissance Claude Béchard 2013.

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Une présence Web efficace pour Éducathèque

C’est l’histoire d’une entreprise qui a une présence Web efficace. Elle développe son marché en étant présente sur Twitter au moment où sa clientèle l’est (même si c’est le soir, après les heures de bureau habituelles). Elle offre aussi une expérience Web agréable et rassurante. Bien que ce dernier qualificatif soit rarement utilisé pour décrire un site Web, il a toute son importance quand on vend nos produits en ligne !

À lire par tous ceux qui se demandent à quoi sert Twitter et comment entrer en contact efficacement avec les gens. À lire aussi par ceux qui auraient l’intention d’ouvrir une boutique en ligne. Je crois que cette entreprise mérite que vous observiez ses façons de faire. Je n’ai rien commandé, je ne peux pas me prononcer sur l’expérience d’achat, mais l’expérience pré-achat est de bon augure.

L’histoire de sa présence Web en quelques mots et images

J’envoie d’abord ce message sur Twitter. Remarquez qu’il est 19h et que j’ai situé mon message au Bas-Saint-Laurent avec les mots-clic BSL et fleuve.

Tweet1

Quelques minutes plus tard, Educathèque saisit l’occasion d’entrer en contact avec moi.  L’entreprise « plug » son produit, mais termine en approuvant ce que j’ai dit à propos du paysage bas-laurentien.

Tweet2

Parler de son produit lors du premier contact est toujours un risque. Mais l’entreprise a su assurer la suite du contact avec brio. La réponse d’Éducathèque m’a rendue curieuse. Je suis d’abord allée voir son profil Twitter. Celui-ci étant bien rempli et explicite, j’ai pu comprendre que c’était une boutique en ligne d’une entreprise située au Québec, dans le domaine de l’éducation. Ça m’a donné le goût d’en savoir plus et je suis allée sur le site Web.

Une des premières choses que j’ai remarquées, c’est la possibilité de clavarder et on y mentionne « Nous sommes en ligne ». J’ai voulu les tester parce que j’ai déjà vu des entreprises qui offraient le clavardage sans avoir réellement une personne pour y répondre.

Il y avait réellement une personne. D’emblée, ça rassure sur le service à la clientèle et envoie le message qu’on peut avoir confiance pour acheter. Une conversation a commencé, mais je leur ai rapidement fait savoir l’objet de ma visite.

Clavardage

Quelle excellente réponse de cette entreprise, n’est-ce pas ! À noter que s’il n’y a personne en ligne et disponible pour le clavardage, on a la possibilité de laisser un message.

De retour sur Twitter, je suis allée les remercier et j’ai invité mes abonnés à découvrir leur site.

Tweet3 (Chat, tchat, clavardage)

Le mot de la fin, je le laisse à Éducathèque parce que notre conversation s’est terminée sur cette magnifique phrase, qui résume tout mon billet sur la présence Web:

Tweet4

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L’entrepreneuriat: une affaire de vers de terre

Je déroge de mes sujets habituels pour vous parler d’entrepreneuriat et de mes enfants. Je dois vous dire que je m’amuse follement à les regarder aller et j’ai le goût de vous raconter !

Évidemment, vous comprendrez qu’avec des parents entrepreneurs, ça peut difficilement faire autrement que d’intéresser nos 3 enfants à l’idée de faire des affaires.

JeanneL’opportunité d’affaires

Samedi matin, une femme vient frapper à notre porte pour savoir si nos enfants voulaient prendre la relève de son commerce de vers de terre.

Mon conjoint la regardait, sceptique, croyant qu’aucun des enfants ne serait intéressé par ça. Ma fille s’est pourtant manifestée. On aurait dû y penser: les insectes et la nature, elle aime ça!

La mise sur pied de l’entreprise et les profits

En une heure, elle avait mis sur pied sa petite business:

    • Ses outils de travail: plats de margarine et yogourt vides, bêche et râteau, bottes de pluie et gants; 
    • Ses employés: son petit frère et le voisin;
    • Surmonté sa gêne pour appeler son 1er client, référé par l’ancienne « propriétaire »;
    • Établi son prix de vente;
    • Obtenu sa 1re commande: 300 vers de terre pour dans 4 jours!

C’est à ce moment que je lui ai fait comprendre que, en tant que chef d’entreprise, elle aurait plus de travail à faire que ses employés. Elle devait donc garder un montant d’argent pour elle sur chaque vente, avant de payer ses employés. Vous auriez dû voir son sourire. Elle venait de comprendre la notion de profit.

La productivité

Après 30 minutes de recherches, mon plus jeune n’avait déniché qu’un seul ver de terre. Il était découragé puisque sa soeur en avait 10. L’heure du lunch a donc servi à trouver des solutions. On lui a expliqué que nous, avec notre entreprise agroalimentaire, il y a bien des choses qu’on fait ou qu’on faisait, qui prennent du temps, qui sont ennuyantes et pas payantes. On essaie alors d’améliorer les choses en trouvant des solutions et on lui a donné quelques exemples auxquels il peut référer puisqu’il nous voit aller.

Petits vers destinés à l'élevage, les gros sont gardés pour la vente aux pêcheurs !

Il a donc décidé d’élever ses vers de terre. Ils font du vermicompostage à l’école, donc il sait comment s’en occuper. À court terme, il n’aura pas d’argent, mais à long terme il aura beaucoup de vers de terre sans avoir à les chercher sous la pluie et il aura même la possibilité de développer des produits connexes : du bon compost pour les jardiniers et des colonies de vers de terre pour ceux qui veulent commencer le vermicompostage. Il a même ajouté: « je vais pouvoir leur expliquer comment faire! » Et le voilà devenu un intrapreneur !

Mêler lombricompostage et lombriculture, c’est possible? Les vers pour la pêche, c’est la même chose que ceux pour le compostage? Ça lui fera de beaux sujets de recherches ;)

MISE À JOUR 2: Ce n’est pas possible. Du moins pas comme il le pensait au début. Que c’est beau de les voir apprendre ;-)

Les ressources humaines

Dans l’après-midi, ma fille a aussi compris que si elle sait bien s’entourer,  ce sera beaucoup plus facile. Elle ne connaît rien aux vers de terre. Dix vers en 30 minutes et elle doit en amasser 300. Stress en vue pour répondre à la demande! Mais en après-midi, après 20 minutes avec le voisin, c’est 69 vers de terre qui venaient s’ajouter à sa récolte ! Lui, il connaît ça les vers de terre !

Les investissements

Le grand frère a appris l’existence de l’entreprise le lendemain. Lui qui vient de mettre fin à ses activités entrepreneuriales de vendeur de café après 1 ½ an (merci pour la collaboration café-vrac !), pourquoi se contenter d’être seulement employé? Oui, il va ramasser des vers de terre, mais il veut aussi investir dans l’élevage de lombrics de son petit frère. Pour chaque ver qu’il apportera à l’élevage, il récoltera le prix de 2 vers lors de la vente. Si l’idée d’élevage avait fonctionné, il serait ainsi devenu associé.

La persévérance

Je n’ai aucune idée comment tout ça va tourner, mais ils ont tous les ingrédients pour réussir ! Il restera à voir s’ils sont capables de faire preuve de persévérance. Ça aussi, ça fait partie des leçons de l’entrepreneuriat.

Avez-vous une histoire d’entrepreneuriat avec vos enfants? Pensez-y la prochaine fois qu’ils arriveront avec « une idée de fou » :-D

MISE À JOUR 1: Pour la petite histoire, le lendemain, ils en avaient déjà plus de 500 !

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Comment agir sur le référencement de son site Web: infos supplémentaires

Radio-Canada Info-RéveilMa chronique Web du 10 mai à l’émission Info-Réveil à Radio-Canada portait sur des trucs et astuces pour améliorer le référencement de votre site Web. On veut qu’il soit trouvé par notre clientèle et qu’il génère des actions, que ce soit des ventes, des réservations, demandes d’informations ou appels téléphoniques.  Pour l’écouter, c’est ici.

Pour un complément d’information à ce sujet, voici quelques articles à lire:

Pourquoi mon site ne sort pas en premier  Je vous invite à lire aussi les commentaires puisque des internautes ont ajouté des informations additionnelles à ce billet.

Votre site mérite-t-il de sortir en premier? Cet article, écrit par Adrien O’Leary de B-Unique, faisait suite à celui que j’avais écrit.

Pour les blogueurs, ce savoureux article, la recette parfaite d’un article de blogue réussi, écrit par Thoma Daneau de Adviso, est à déguster ;)

Définition RÉFÉRENCEMENT : Ensemble des techniques permettant d’améliorer la visibilité d’un site Web, gratuitement ou en payant. Le référencement payant consiste en l’achat de liens commerciaux ou publicitaires dans un système d’enchères, par exemple comme Google Adwords.  Il est toujours recommandé de s’assurer que son site Web est optimisé (référencement naturel) avant de se lancer dans une campagne de référencement payant.(Tirée de Vocabulaire du Web)

Bonne écoute et lecture!

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Dimensions des images sur Facebook

Je passe mon temps à chercher ces informations! Peut-être que vous aussi? En les rendant disponibles sur mon site Web, je vais au moins me rappeler où les trouver ;)

Facebook Cheat Sheet : Size and Dimensions
[ Source TechWyse Internet Marketing ]

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Petites entreprises: prenez des notes et imitez Frank & Oak !

Avez-vous lu le récent article sur cette boutique en ligne? C’est une belle inspiration pour toute entreprise, allez le lire  immédiatement, mais revenez ici après! J’ai des choses à vous dire ;) Frank & Oak, dans les coulisses de son succès.

Appliquer les idées de Frank & Oak à votre petite entreprise

Vous avez une petite entreprise aujourd’hui, mais vous voyez grand? Vous cherchez comment améliorer divers aspects de votre entreprise pour un maximum de retombées? Parfois, il suffit d’un petit geste pour changer les choses. Voici quelques idées à appliquer TOUT DE SUITE. Vous n’avez pas besoin d’un gros budget. Juste la volonté de changer les choses.

L’entreprise la plus avant-gardiste du moment

C’est quand la dernière fois que vous avez fait les choses autrement? Êtes-vous l’entreprise la plus avant-gardiste de votre secteur d’activité? Ce n’est pas toujours facile de rester à la tête du peloton. Continuer d’innover alors que le quotidien nous rattrape, c’est tout un défi! Alors, en quoi êtes-vous remarquable par rapport à vos concurrents? Et ne dites pas que votre service à la clientèle est génial. Tout le monde le dit! En quoi est-il si génial pour être différent de celui offert par votre concurrent?

La boutique en ligne a un rédacteur en chef

L’un des pdg (ils sont 2) se dit « rédacteur en chef ». Dans cette ère du Web de contenu, j’aime beaucoup ce titre! Non, ils ne vendent pas de contenus ni des services. Ils vendent des vêtements pour hommes. Mais ils ont compris que le contenu était le nerf de la guerre sur le Web. Si vous voulez vous démarquer de la masse, quel que soit votre domaine, vous devez créer du contenu. Une seule question pour vous: à quand remonte la dernière nouvelle que vous avez publiée sur votre site Web? Votre dernière mise à jour? Commencez par là.

Célébrer ses succès

Amusant et rafraîchissant! Oui, cette entreprise vend 20 000 chemises par mois grâce à sa boutique en ligne, mais combien elle dépense pour célébrer ses succès? Rien. Zéro.

L’appréciation ne se compte pas en dollars investis mais plutôt en reconnaissance et en tapes dans le dos. On fait un bon coup? On s’applaudit, tout simplement!

Que faites-vous pour célébrer vos succès?

Analyse du comportement des internautes et ajustements

« Il nous a déjà suffi d’un commentaire d’internaute sur l’un de nos produits pour comprendre qu’on pouvait l’améliorer. »

Wow! Et dire que certains trouvent que c’est une perte de temps que d’utiliser le Web… Les commentaires de vos clients sont une source d’inspiration incroyable! Je sais qu’on ne peut pas toujours appliquer tout de suite certaines suggestions. Chaque entreprise a sa réalité qui lui est propre et ses objectifs de développement. Cependant, il est tout de même surprenant de voir des entreprises négliger le Web aujourd’hui. C’est une source d’informations tellement intéressante.

Un essentiel à faire qui ne vous coûtera pas un sou, mais qui peut vous rapporter gros en termes de connaissance des habitudes de votre clientèle: consultez les statistiques de votre site Web. C’est une mine d’informations sous-utilisé!

Adapter le site Web à la clientèle

Je comprends que vous n’avez pas les moyens, aujourd’hui, d’avoir un site Web aussi adapté que celui de Frank & Oak (à moins que vous ne visiez de faire de la vente en ligne, alors là vous n’avez pas les moyens de vous en passer)! Cependant, adapter le site Web à sa clientèle peut vouloir dire simplement de le mettre à jour.

Combien de petites entreprises ont de l’information désuète sur leur site? Des heures d’ouverture qui ne sont plus valables, des promotions terminées, des coordonnées qui ont changé? Êtes-vous de ce nombre? Un site à jour, c’est clair, vous n’avez pas les moyens de vous en passer.

Suivi du client

Quel est le petit plus que vous faites pour vous démarquer auprès de votre clientèle et lui faire sentir qu’elle est importante pour vous? Frank & Oak envoie un petit mot écrit à la main dans chacun des
20 000 paquets envoyés chaque mois. Il est écrit par l’employé qui prépare le paquet.

Ça ne doit pas être long, quelques mots seulement. Ça coûte du temps, mais il se bâtit ainsi une relation plus personnelle avec le client.

Comment gardez-vous vivantes vos relations avec vos clients? De mon côté, j’envois des petits mots aussi, mais pas aux traditionnels anniversaires. Quand j’entends parler qu’il se passe quelque chose de spécial dans l’entreprise, je le souligne avec un petit mot. C’est toujours très apprécié! Et ce sont quelques minutes bien investies.

Arrêter de chercher des excuses

Je sais, vous l’avez déjà lu, mais ça vaut la peine de le répéter: « Ethan et Hicham ont cette qualité rare que de savoir écouter et tenir compte de ce qu’on leur dit. Ils veulent tout le temps progresser, et c’est ce qu’ils font à vue d’oeil. S’ils constatent une erreur, pas d’émotion, mais toujours la bonne réaction pour corriger le tir. »

C’est tellement humain de chercher à se justifier. Et si on cherchait plutôt des solutions? Je peux vous aider de ce côté là. ;)

 

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Web 2.0 et tourisme : ma chronique à Radio-Canada

Chronique du vendredi 19 mars à lire ou à écouter ici.

Qu’est-ce que le Web d’aujourd’hui vient changer pour les entreprises touristiques?

La popularité de réseaux sociaux et la facilité qu’ont les internautes à avoir accès à Internet partout a accru de beaucoup les chances qu’on cherche votre entreprise sur le Web. On le faisait déjà avant, mais seulement quand on était assis derrière un ordinateur. Maintenant, on le fait avec notre téléphone intelligent ou notre tablette, partout, tout le temps : quand on attend en file à l’épicerie, quand on est en autobus, dans une salle d’attente, bref, partout. Et il faut savoir que d’ici 2020, il y aura 50 milliard d’appareils connectés en circulation. C’est seulement dans 7 ans et ça représente 7 fois la population mondiale! C’est quand même assez démesuré comme chiffre, mais on s’en va de plus en plus vers la connectivité des appareils et on ne parle pas seulement de téléphones et de tablettes. Frigo, cuisinière, télévision, voiture sont du nombre. Bref, tout appareil issus de notre quotidien.

En plus de planifier nos vacances avec le Web, on continue à naviguer pendant les vacances. Les gens vont partager leurs expériences sur leurs réseaux et organisent leurs journées grâce à leur téléphone intelligent. Il pleut au lieu de faire soleil, hop! On change nos plans. On a le goût d’aller au resto. On consulte le Web.

Il faut s’assurer que notre entreprise est facile à trouver. Est-ce qu’on peut au moins vous trouver avec Google Map? Et si oui, êtes-vous bien géolocalisé ou bien vous êtes situé 2 rues trop loin, voire même 2 villages trop loin! Il faut vérifier ces informations et les mettre à jour. C’est important! Pour mettre à jour, c’est ici : Google Places

Donc, en plus de la facilité à aller naviguer sur le Web, les gens sont hyper connectés entre eux. Les avis des autres influencent les décisions d’achats et on partage allégrement nos expériences sur les réseaux. Avec les réseaux sociaux, on ne parle pas de commerce en ligne, mais de commerce social, c’est-à-dire qu’on considère l’avis des gens dans nos réseaux avant d’acheter. Saviez-vous que l’utilisation du téléphone intelligent pour vraiment faire un appel téléphonique vient en 5e position seulement. On utilise les téléphones intelligents principalement pour naviguer sur Internet, communiquer avec nos réseaux, écouter de la musique et jouer à des jeux. Après seulement, on l’utilise pour téléphoner.

Et comment se porte la présence de nos entreprises touristiques sur les médias sociaux au Bas-Saint-Laurent?

J’ai communiqué avec quelques intervenants touristiques cette semaine pour avoir leur son de cloche et la présence des entreprises touristiques se fait plutôt timide malheureusement… Il y a certains intervenants qui sont très présents pour vanter les mérites de notre région, mais les entreprises sont plutôt frileuses.

Le manque de temps est souvent pointé du doigt, mais aussi le manque d’inspiration. On ne sait pas quoi dire sur les médias sociaux. Et c’est là qu’il faut commencer : prendre le temps d’apprivoiser cette nouvelle façon de communiquer. Les gens sont à la recherche d’authenticité. Ils veulent vivre une expérience qui est vraie. C’est tout à l’avantage des petites entreprises touristiques où ce sont les artisans, les aubergistes et les jardiniers ou les créateurs eux-mêmes qui accueillent les touristes. Ça change toute l’expérience! Et c’est aussi avec eux que les gens veulent jaser sur le Web. De nos jours, il faut faire vivre qui l’on est non seulement à travers l’accueil qu’on offre aux touristes quand ils arrivent chez-nous, mais aussi quand ils arrivent sur nos réseaux.

J’ai tout de même répertorié quelques exemples avec un potentiel de développement intéressant. Allez voir comment communiquer le Domaine Acer, situé à Auclair, sur Facebook. C’est un très bel exemple d’authenticité dans la communication où l’on présente le quotidien de l’entreprise, c’est-à-dire la nature qui entoure l’endroit, les délicieuses recettes à l’érable essayées, mais que les enfants des propriétaires n’ont pas aimées, des questions aux adeptes pour les intégrer dans la communauté, bref, on sent l’humain derrière les communications.

Pour ceux qui n’aiment pas écrire ou qui ont des habiletés particulières avec les images, pourquoi ne pas utiliser les photos ou la vidéo? Pâtisseries et gourmandises d’Olivier à La Pocatière utilise non seulement Facebook, mais également Pinterest. Vous savez comme moi que bien souvent, avant de manger avec la bouche, c’est d’abord avec les yeux qu’on se régale. Cette entreprise profite bien de ça en nous présentant de belles photos de ses créations culinaires! Il y a aussi l’observatoire ASTER à St-Louis du Ha! Ha! qui a créé sa chaîne de télévision sur Youtube. C’est encore embryonnaire comme utilisation, mais c’est un moyen intéressant à utiliser pour vulgariser la science et démontrer ce que l’on sait faire.

Il ne faut pas négliger son site Web, c’est notre siège social sur le Web. Allez faire un tour sur le site Web de la boulangerie Toujours Dimanche de Matane. Je ne sais pas depuis combien de temps elle est présente sur le Web, mais je sais qu’elle tient un blogue depuis au moins 2009. Ça fait donc au moins 4 ans. Elle écrit et publie des photos. Elle parle de ses produits, mais aussi de sa fille, qui n’a pas encore 1 an. Ça bouscule une vie d’entrepreneur un bébé! Pourquoi ne pas en parler. C’est aussi ça le Web d’aujourd’hui.

Pour ceux qui sont moins à l’aise à mêler vie personnelle et professionnelle, vous pouvez aller voir Pohénégamook Santé Plein Air qui utilise efficacement Facebook pour amener les gens vers son site Web, que ce soit avec des concours, des promotions ou des informations. Elle publie aussi beaucoup de photos pour vanter les charmes de son site, mais aussi de la région. Cette entreprise a tout de même plus de 6000 adeptes sur sa page Facebook. Si vous souhaitez augmenter le nombre d’adeptes sur vos réseaux, c’est intéressant d’aller observer comment les autres s’y prennent.

Mais il faut se poser la question : souhaitez-vous vous adresser à une masse de personnes ou, au contraire cibler vos communications, comme le fait par exemple, le Musée maritime de Pointe-au-Père qui a, à lui seul, au moins 3 pages Facebook, selon la clientèle visée : une pour le site historique dans son ensemble, une pour le sous-marin et une pour la commémoration de l’Empress of Ireland. (MISE À JOUR: le sous-marin n’a pas (ou n’a plus?) de page Facebook).

Il n’y a pas une façon qui est meilleure qu’une autre pour les entreprises touristiques, tout dépend des objectifs que vous souhaitez atteindre et du temps que vous avez à y mettre.

Comment concilier le manque de temps et une présence active sur le Web?

Puisqu’on ne peut pas se dédoubler, je vous invite à penser à long terme et adopter un rythme qu’on est capable de soutenir et le maintenir. La constance de nos actions permettra, à long terme, de bâtir un réseau efficace. Le problème est que les gens sont souvent déçus parce qu’ils ont des attentes démesurées par rapport au temps qu’ils y mettent. Et c’est justement pendant la grosse saison, alors qu’on n’a pas le temps, que c’est plus favorable au développement de son réseau.

L’autre aspect est de prendre le temps de planifier les actions que l’on aura à poser sur nos réseaux sociaux pendant la saison forte, ce qui permet d’économiser une très grosse partie du temps qu’on y consacre, parce qu’on évite ainsi tout le temps qu’on passe à réfléchir devant l’ordinateur sur ce qu’on pourrait bien dire aujourd’hui. Oui, les réseaux sociaux supposent bien souvent des communications quotidiennes, mais ça peut très bien se planifier. Quand on a les grandes lignes en tête, c’est beaucoup plus facile de passer à l’action ensuite.

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Parlez-vous à vos clients?

Que veulent savoir vos clients quand ils vous rencontrent pour la première fois? Je suis persuadée que votre réponse est la bonne: ils veulent savoir comment vous pouvez les aider.

Ils ont des besoins et vous, la solution, n’est-ce pas?

Maintenant, ouvrez un nouvel onglet dans votre navigateur et allez sur la page d’accueil de votre site. Est-ce que vous répondez, avant tout, à ce que veut savoir votre client potentiel?

J’observe encore trop de sites où l’on voit en premier lieu:

  • l’histoire de l’entreprise;
  • les prix et honneurs gagnés;
  • le nombre d’années en affaires;
  • les mots « bienvenue sur notre site Web ».

Oui, ce sont des informations importantes, mais votre client en devenir ne sera ouvert à ces informations que lorsqu’il saura que vous pouvez combler son besoin. Ce sont vos produits et vos solutions qu’il veut voir en premier.

La page d’accueil de votre site Web est votre premier contact, ne le ratez pas!

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